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samedi, janvier 10, 2026

Francfort

 

« Chaque début recèle une magie cachée », disait Hermann Hesse.

Je suis né tôt le matin, à Casablanca, un 23 juillet. Deux jours avant ma naissance, Monsieur Armstrong avait posé le pied sur la Lune.
One small step for man, one giant leap for mankind.
Depuis, je ne cesse de flâner d’une sphère à une autre.

Puis un jour vint la délivrance. La bouffée d’air. La conscience brutale de la réalité.

Sur une terre, dans une culture et une langue totalement inconnues, j’ai revu le monde. Je l’ai redécouvert. Tel un nourrisson, j’observais, je m’étonnais de tout. Une renaissance des sens. Un exercice d’une douceur rare — il faut le vivre pour le comprendre.

Ma vie recommença un matin d’hiver, sur une terre blanche de neige, peuplée de gens honnêtes.

J’y appris des choses nobles.
Que les femmes et les hommes sont égaux.
Que la dignité humaine est sacrée — article 1 de la Déclaration des droits de l’homme :
« Die Würde des Menschen ist unantastbar. »
Que l’on peut dire et écrire ce que l’on pense.
Que le pouvoir se conquiert par le suffrage universel.
Que la religion appartient à la sphère privée.
Que la République est laïque.
Que, fondamentalement, nous sommes tous égaux.

J’appris aussi que la politique importe.
Qu’il existe une gauche, une droite, et des extrêmes.
Que l’article 15 rappelle que la société a le droit de demander des comptes à ceux qui la gouvernent.
Qu’il existe une géopolitique, et que la Turquie adhérerait à l’Europe… puis finalement non. Trop de musulmans.

J’ai appris à servir.
Servir est, peut-être, l’acte le plus noble.
Les croyants diraient que Dieu est le plus grand serviteur ; servir serait donc une qualité divine. J’ai passé une grande partie de ma vie à servir mon prochain sans vraiment savoir pourquoi — jusqu’à aujourd’hui. On n’y gagne pas d’argent, mais parfois des instants de grâce : de l’étonnement, de l’humilité, de l’amour, de l’intelligence… et un océan de rires.
Tout, chez l’Homme, me fait rire. Même ses blagues les plus ratées.

J’ai adhéré à la gauche social-démocrate par principe. Ou peut-être, comme le dit le proverbe, tel prince, tel peuple.
J’attire le peuple de gauche. Je l’aime. Même si, ces temps-ci, il s’abrutit dangereusement.

J’avais déjà dix-huit ans, et ma vie venait à peine de commencer.

Mon premier véritable roman, je l’ai lu à dix-neuf ans, à Francfort — Bornwiesenweg 12, très exactement. En français, bien sûr : je ne parlais pas encore la langue de Goethe.
Il s’intitulait La vie devant soi, d’Émile Ajar. J’appris plus tard que son vrai nom était Romain Gary.
L’histoire racontait un enfant abandonné, vivant à Paris… J’y découvrais pour la première fois cette ville de lumière et d’amour, dans une atmosphère certes mélancolique, mais moins violente que celle du Parfum de Süskind.

Les romans devinrent mon refuge. J’en ai dévoré de toutes les couleurs. J’eus la chance de fréquenter des bibliothèques remarquables, qui me firent rencontrer des géants : Brecht, Hesse, Goethe, Hemingway, Shakespeare, Simone Weil.
Je découvris aussi des écrivains arabes — Amin Maalouf, Driss Chraïbi, Tahar Ben Jelloun (que je rencontrai un jour), Fatima Mernissi.

« Longtemps je me suis couché de bonne heure. »
« Ma tristesse n’a plus de fin, elle s’est transformée en un sac de pierres que je porterai jusqu’à ma tempe. »
« Love alters not with his brief hours and weeks, but bears it out even to the edge of doom. »
« Im Schatten des Hauses, in der Sonne des Flussufers… wuchs Siddhartha. »
« Poor but content is rich, and rich enough. »

Le voyage fut long.

Puis vint la cerise sur le gâteau, celle qui mit des couleurs partout : la musique classique. Mendelssohn, Verdi, Vivaldi, Mozart, Wagner, Beethoven, Rachmaninov… Un concert des sens. Une extase nouvelle.

Je suis né tôt le matin. Voilà pourquoi je n’ai jamais le temps. Je vais vite. J’ai toujours l’impression d’être en retard sur ma propre vie. Le T E M P S me terrifie. Car, contrairement à la Terre qui tourne sans nous en donner conscience, lui fait la même chose — mais sans indulgence.
Le temps, comme dirait un Rebeu, est une épée : si tu ne le coupes pas, il te coupe.

Ma vie a toujours été chaotique. Désordonnée. Mal foutue.
La vie des autres semble prévisible, presque logique. La mienne laisse peu de place au repos.

Zimon — mon surnom à l’époque — aimait l’adrénaline. Il avait deux dieux : Mozart et Dostoïevski.
Mozart pour les élans charnels,
Dostoïevski pour les abîmes de la mélancolie.

Je n’ai jamais su faire les choses dans le calme. Tout devait se jouer dans l’urgence. L’extrême urgence.
Alors Zimon renaît, brandit son épée, et affronte ce qui se dresse devant lui.


Paris

« Paris a mon cœur dès mon enfance », écrivait Montaigne.
« Je ne suis Français que par cette belle cité, incomparable en variété. »

Je suis arrivé à Paris un mois d’août. Il faisait chaud. Les gens étaient polyglottes, souriants, presque aimables.
J’appris plus tard que c’était le seul mois où Paris se vidait de ses Parisiens…

(à suivre)

mardi, août 08, 2023

Si (Ah! Quel si!)

"Si (Ah! Quel si!) nous pouvions nous representer un petit étang aux eaux tièdes, qui contiendrait toutes les sortes de sels ammoniacs et phosphoriques, la lumière, la chaleur, l'électricité etc, et que des protéines s'agglomeraient chimiquement, lesquelles pourraient continuer à connaître des transformations plus complexes...................................................................................................."
Darwin

lundi, décembre 04, 2017

ZEPi

Khadija était pionne et très extravertie. Elle parlait à haute voix, riait à haute voix et marchait aussi à haute voix. Elle parlait beaucoup sans rien dire, juste pour occuper le temps, remplir le vide. Elle n'aimait pas les blancs ni le silence d'ailleurs. Je crois que je ne l'ai jamais vue au calme, en train de lire ou de contempler quelque chose. Elle était en perpétuel mouvement.

Khadija détenait aussi une pharmacie clandestine pour arrondir ses fins de mois. Si tu avais mal quelque part, il suffisait d'aller voir Khadija, elle te trouvait le remède correspondant à ta souffrance. Quand les symptômes étaient inconnus, elle te faisait patienter jusqu'au lendemain. La pharmacie tournait bien tant que les clandestins existaient. Je la prenais pour une humanitaire au début, mais j'appris par la suite qu'elle détournait l'argent public pour sa pomme. Sacrée Khadija.

Il y avait aussi Jamel, un autre pion. Lui, il avait été recruté pour son côté kayra. Il faisait peur à tout le monde, moi compris. Il bougeait kayra, parlait kayra et se comportait en kayra. La première fois qu'on me l'a présenté, il m'a dit : "Wash ma gueule". Je me suis mis en garde contre un coup de poing ou une atteinte physique à ma gueule. J'appris plus tard que son geste n'avait rien de violent. C'était juste un salut en verlan qui voulait à peu près dire "bonjour", "enchanté" ou "ça va". Sacré Jamel.

J'ai pris connaissance de la bombe à retardement francilienne vers la fin des années quatre-vingt-dix. La banlieue regorgeait de problèmes identitaires. À Villeneuve-Saint-Georges, dans un collège dit ZEP, pour Zone d'Éducation Prioritaire, j'ai vécu des situations hallucinantes. Un jour, une prof de maths m'a demandé gentiment si je pouvais assister à un entretien avec la mère d'un gamin de treize ans, qui ne parlait pas français. J'ai accepté et nous nous sommes retrouvés tous les quatre dans une petite salle de réunion. L'entretien démarra par une présentation de la situation scolaire et comportementale de son fils, puis s'enchaînèrent les questions-réponses. C'est alors que je découvris pour la première fois un phénomène qui m'était inconnu et qui m'a profondément marqué : la mère et le fils ne parlaient pas la même langue. Ils n'avaient aucun moyen de communiquer, si ce n'est par des signes et des mimiques. Le gamin vivait avec sa mère, mais n'avait pas de langue maternelle. Comment est-ce possible ? Il n'y avait aucune logique dans tout ça. Ces mêmes gamins sont, pour la plupart aujourd'hui, dans des prisons pour trafics de stupéfiants, première étape avant de rejoindre des camps d'entraînement pour devenir des narco-djihadistes.

lundi, juillet 31, 2017

Keep workers unsecured they will be under control

Les années 60 furent une période intense de démocratisation des sociétés occidentales. Les travailleurs s’organisèrent pour réclamer plus d’égalité, plus de justice sociale et plus de liberté. C'était l'époque des fameuses "Trente Glorieuses", durant laquelle l’économie occidentale connaissait une croissance fulgurante. Tous les voyants étaient au vert. Les organisations prolétaires étaient encore présentes, prêtes à revendiquer leur part du gâteau. L’Occident semblait heureux, dominant le monde en tant que principal centre de production.

Mais à partir des années 70, le système commercial fut restructuré dans un but bien précis : mettre les travailleurs du monde entier en concurrence. Pas les hauts salaires, bien sûr, ni le capital — lui, pouvait continuer de circuler librement, partout sur la planète. Ce changement a engendré des politiques économiques perverses, creusant les inégalités et renforçant l'insécurité.

Un rapport de 1978, intitulé La politique monétaire pour le plein emploi et une croissance équilibrée, envoyé au Congrès américain — disponible en ligne — affirmait noir sur blanc que l’objectif était d’accroître l’insécurité. Devant le Congrès, Alan Greenspan expliquait que son succès dans la gestion de l’économie américaine reposait sur la précarité des travailleurs. Plus le travail est précaire, plus l’économie prospère, et moins les travailleurs défendent leurs droits. Ils n’en auront ni l’énergie, ni même le temps, tant ils seront rendus dépendants de biens et de services multiples.

"Keep workers unsecured, they will be under control." Ce concept n’est pas nouveau. Il fait écho à un proverbe cruel : جوع كلبك يتبعك — "Affame ton chien, il te suivra". En d'autres termes : affaiblir pour mieux dominer. Le temps de loisir a chuté, l’abrutissement s’est répandu, et les conséquences sont désastreuses : radicalisation, désintérêt pour la politique, frustration généralisée, crise identitaire, stigmatisation de communautés entières. On va jusqu’à justifier des guerres contre le "Mal", même s’il vient à peine de sortir du ventre de sa mère. Il faut les tuer, eux, leur descendance, et même leur bétail, leurs animaux domestiques.

Et ce discours, ce n’est pas un fanatique barbu des Frères musulmans qui le clame, ni un mollah illuminé : ce discours, on l’entend aujourd’hui, sans complexe, sur des chaînes occidentales.


vendredi, décembre 23, 2016

Main Tenant

Main-Tenant ou maintenant — ou, si tu préfères, avec ma main, je détiens, tu détiens, elles et ils détiennent le monde. Avec ma petite main, j’ai le pouvoir de l’information, le pouvoir de la géolocalisation, le pouvoir de la communication. Il a été prouvé, mathématiquement, que tout le monde pourrait communiquer avec tout le monde en émettant seulement quatre appels chacun.

Avec le smartphone, tout le monde est César. Il n’y a pas si longtemps, ces attributs n’étaient réservés qu’aux empereurs, tsars, rois et puissants. Aujourd’hui, ils sont à la portée de tous.

Mais il a aussi été démontré — et cela fait froid dans le dos — que nos capacités intellectuelles pourraient décliner dans le futur. D’après une étude sérieuse, l’accumulation de mutations néfastes, ou de copies défectueuses dans certaines zones de notre ADN, provoquerait une désorganisation progressive de notre système cérébral.

En d’autres termes, notre patrimoine génétique serait voué à une dégradation continue. Cela signifie que nos descendants pourraient devenir de plus en plus limités intellectuellement, dans quelques siècles ou millénaires. Terrifiant, non ? Moi qui croyais que nous avions déjà atteint le sommet de la bêtise…

Heureusement, la médecine, la culture et la pédagogie seront là pour compenser cette dégradation — du moins, pendant un certain temps.

Mais la véritable solution, à ce qu’il paraît, serait le métissage. Le Noir, le Blanc et le Jaune devraient se mêler pour donner naissance à la couleur de l’espoirla couleur de l’espérancela couleur de la surviela couleur de la vie.

ان جعلناكم شعوبا وقبائل  لتعارفو، ان اكرمكم عند الله اتقاكم . صدق الله العظيم

samedi, novembre 26, 2016

lundi, août 22, 2016

Kapitalismus

En 2004, un employé du bureau des impôts en Finlande est mort dans son bureau. Il aura fallu deux jours aux cent employés qui travaillaient à son étage pour s’en apercevoir.

mercredi, août 17, 2016

Burkini, démocratie et ridicule d’État

Burkini, démocratie et ridicule d’État

Imaginez un instant : vous êtes agent de sécurité, ou policier. On vous ordonne de rester planté à l’entrée d’une piscine municipale avec une mission absurde — distinguer les nageurs en burkini de ceux en combinaison de plongée. Même tissu, même couvrance, mêmes usages. Pas une mince affaire. Heureusement, le ridicule ne tue pas. Pas encore.

Interdire à une personne de pratiquer librement son culte est anticonstitutionnel. Stigmatiser, montrer du doigt un musulman — ou toute personne vivant en harmonie avec ses croyances —, c’est fragiliser la démocratie elle-même. Car une démocratie qui commence à trier ses citoyens selon leurs vêtements ou leurs convictions cesse d’en être une.

Posons la question franchement : s’acharner sur les musulmans résoudra-t-il le problème du radicalisme, et donc du terrorisme en France ? La réponse est non. Pire encore : cela nourrit exactement les discours des recruteurs extrémistes, qui se frottent les mains à chaque polémique, à chaque humiliation publique, à chaque loi inutilement punitive.

Oui, certaines mesures prises après les attentats sont compréhensibles. La peur était là, la sidération aussi. Mais rien — absolument rien — ne justifie l’intolérance irrationnelle devenue ordinaire. Et c’est cette intolérance que vivent quotidiennement les musulmans : en France, d’abord, et plus largement dans le monde occidental.

Le maire de Villeneuve-Loubet a invoqué, permettez-moi de rire, des raisons hygiéniques pour justifier l’interdiction du burkini. Très bien. Dans ce cas, interdisons aussi les maillots de bain, les palmes, les lunettes de plongée, les casques, les combinaisons thermiques. La cohérence voudrait que la piscine soit désormais fréquentée nue — et encore.

Alors, mesdames — oui, surtout vous — puisez dans votre imagination. Défiez ces absurdités. Rendez la situation visible dans tout ce qu’elle a de grotesque. Dites que vous portez le burkini pour économiser la crème solaire. Dites que vous explorez une autre forme de libération féminine. Soulignez l’infantilisation, l’acharnement, l’indigence du débat. Et surtout : célébrez la liberté.

J’ai grandi dans un pays musulman. La burka et le burkini n’y existaient pas. Les femmes portaient parfois le foulard pour prier, dans l’intimité, par respect pour Dieu, par humilité devant le divin — jamais pour disparaître, jamais pour se cacher.

C’est précisément ce que rappelle Fatima Mernissi dans Le Harem politique. Elle y démontre que l’exclusion des femmes de l’espace public n’est ni coranique ni spirituelle, mais politique. Selon elle, le pouvoir masculin a très tôt instrumentalisé certains hadiths, parfois douteux, pour transformer un message d’émancipation en un système de contrôle. Le voile, explique-t-elle, n’est pas né comme un outil d’effacement, mais comme un dispositif de gestion sociale, imposé par des autorités soucieuses de préserver leur domination.

La burka, dans cette logique, n’est pas un commandement divin : c’est un symbole politique. Il n’existe aucun verset, aucune sourate imposant ce vêtement aux femmes. (Et si je me trompe, que l’on me corrige.) Mernissi le rappelle avec force : ce n’est pas l’islam qui enferme les femmes, ce sont certaines lectures de l’islam, produites par des hommes, à des moments précis de l’histoire.

Mais même en admettant tout cela, sommes-nous vraiment obligés d’interdire ? Et surtout : jusqu’où ira-t-on ensuite ? Interdira-t-on la soutane ? La kippa ? Le turban ?

La liberté ne se découpe pas à la carte. Soit elle est entière, soit elle n’est qu’un slogan.

jeudi, mai 19, 2016

Le surmusulman ou l'Allahiste par Mohamed ARKOUN

Et si on arrêtait de nommer les terroristes : les islamistes. Pourquoi pas les surmusulman ou les allahistes, puisqu'ils arrêtent pas de crier Allahou Akbar. Pourquoi Islamistes.

La grande majorité des travaux font l’impasse sur la dimension psychologique et a fortiori psychopathologique dans la radicalisation, considérée phénoménalement comme un fait qui appartient à la conscience et à la volonté de l’acteur, ce qui exclut la dimension de l’inconscient. (…)
Essayer de penser ce qui arrive à quelqu’un pour qu’il en vienne à choisir des voies périlleuses de traitement de lui‑même et des autres nous oblige à ne pas en rester à un niveau comportemental, ni à la langue de bois des radicalisés, mais à prendre en considération ce qui conduit quelqu’un à s’enflammer et à embraser tout autour de lui. De même que la psychanalyse nous montre que le symptôme est une solution de compromis qui a une fonction dans l’économie d’un sujet, la tentative de résorption des symptômes dans la radicalisation a également sa raison : obtenir une guérison par un circuit très particulier, celui qui requiert d’affronter le danger interne par une mise en danger externe plus importante, dût‑elle conduire à la mort. C’est un fait que j’ai constaté cliniquement : le symptôme est effacé par l’effet d’une saturation de l’idéal qui place le sujet dans une mission divine. (…)

vendredi, février 05, 2016

Le Fn et le complot médiatique


Qu'est ce qu'il y a de plus légitiment journalistique que de se poser la question de l'isolement politique de fn. La question de son alliance avec un autre partie politique ou pas. Pourquoi presque toutes les mairies fn (d'après la chambre régionale des comptes) affiche une augmentation importante du poids de la dette et une gestion courante inorganisée de la commune. Pourquoi la chambre régionale des comptes accuse le fn de magouiller dans les marchés publics. 
Qu'est ce qu'il y a d'anormal dans le fait de se poser la question sur le lien qu'entretient le fn avec le Gud et des personnalités connues par  leur extrême antisémitisme affichés et assumés,  comme M. Chatigon par exemple. 
La seule réponse qu'à trouver à dire mlp à toutes ces questions oh combien importantes, posées par la grande journaliste as lapix fut :"oui Mme la commissaire politique" 
En tant que spectateur lambda, je trouve que mlp n'a pas du tout était à la hauteur d'un fn en plein essor, en revanche as Lapix a été d'un sang froid et d'un professionnalisme surprenant. Maîtrisant et les sujets et le personnage.
Bravo Anne Sophie mais il faut laisser les gens aller voter un des Lepens pour vivre l'expérience Lepen, ou plutôt vivre la solution finale!

  L'unique changement est le casting. Je m'explique:
Qu'est ce qu'il y a de plus légitiment journalistique que de se poser la question de l'isolement politique de fn. La question de son alliance avec un autre partie politique ou pas. Pourquoi presque toutes les mairies fn (d'après la chambre régionale des comptes) affiche une augmentation importante du poids de la dette et une gestion courante inorganisée de la commune. Pourquoi la chambre régionale des comptes accuse le fn de magouiller dans les marchés publics.
Qu'est ce qu'il y a d'anormal dans le fait de se poser la question sur le lien qu'entretient le fn avec le Gud et des personnalités connues par  leur extrême antisémitisme affichés et assumés,  comme M. Chatigon par exemple.
La seule réponse qu'à trouver à dire mlp à toutes ces questions oh combien importantes, posées par la grande journaliste as lapix fut :"oui Mme la commissaire politique"
En tant que spectateur lambda, je trouve que mlp n'a pas du tout était à la hauteur d'un fn en plein essor, en revanche as Lapix a été d'un sang froid et d'un professionnalisme surprenant. Maîtrisant et les sujets et le personnage.


samedi, septembre 26, 2015

samedi, août 29, 2015

mercredi, avril 01, 2015

ALBUM PHOTOS














Quand on regrette, on doute, et quand on doute on attend l'impossible. Généralement on finit par sombrer dans la folie.

lundi, mars 02, 2015

vendredi, janvier 30, 2015

La sagesse du temps

Enfant, je voulais être chanteur. je chantais tout le temps et je gagnais, pour chaque prestation un dirham ou deux. Puis je voulais apprendre pour pouvoir écrire, relire mes propres délires. Quelqu'un, ou quelque chose, a détourné mon attention. Ado, je voulais être artiste, mais je n'ai jamais trouver "dans quoi je voulais être artiste!".
Majeur, je m'ennuyais. Mais je m'ennuyais! Je commençais à stresser, à compter les jours , à regarder le temps passer et à me regarder passer à côté. C'est alors que je découvre le roman. une expérience extraordinaire. Il te transporte dans le temps tel un divin observant ses créatures s'agiter et parader sur la scène.
Mais je stressais quand même. Le temps, le travail, la réussite, le monde, l'amour, la famille, les amis, les enfants, les livres, les aventures... comment je peux gérer tout ça en une seule petite vie. Comment?
C'est en me murissant un peu que j'ai découvert la solution à mon stress : 

Ne faire les choses qu'à moitié

lundi, janvier 26, 2015

Ferme les yeux

Je ferme les yeux, je les referme et je les rouvre parce que je suis obligé, et parce que c'est un réflexe naturel.
quand j'ouvre mes yeux, j'ai envie de les refermer à nouveau. L'image, l'horreur  est partout.
Les musulmans ont pris tellement du retard qu'ils ne leur restent plus que les armes et la violence pour s'exprimer, la classe moyenne en occident est criblé de dettes et ne peut plus s'exprimer et enfin big brother possède toujours les trois quart de la richesse de la terre dont une partie importante se trouve bizarrement là où les musulmans se déchirent.
Je referme mes yeux et j'essaie de trouver le sommeil. Mais il ne vient pas! Alors j'allume une cigarette et faire face à cette image qui est toujours horrible et toujours dur à supporter.
je referme mes yeux, je tire fort sur ma cigarette, une fois deux fois ... plusieurs fois, tousse un peu beaucoup, rouvre les yeux et remarque que je suis toujours en vie. Je prends alors une dernière taffe et écrase mon mégot. "fumer tue" me rappel mon paquet. Foutaise ! Il y a que les conscients qui meurent…

Araber

Darf heute eine Araber sich freuen tanzen und feiren. Darf man überhaupt heute einen Araber sein. Oder schlimmer, einen Mohamadaner. Das ist die frage!

mardi, janvier 20, 2015

Lux perpetua luceat eis

J'aurais bien aimé vivre encore un peu, respirer encore un peu, aider encore un peu, comprendre encore un peu, me balader avec mes enfants encore un peu, les aimer les protéger et les chérir encore un peu. J'aurais bien aimé penser encore un peu, lire encore un peu, écrire encore un peu, sourire encore un peu  m'éclater de rire encore un peu,  m'épanouir encore un peu,  mieux m'entourer encore un peu, comprendre et me faire comprendre encore un peu.
J'aurais bien aimé aimer encore un peu et se faire aimer encore un peu
sale me...Rex

En cette année là...

En cette année là, ArpaNet, le grand père d'internet vit le jour, marquant le début d'un immense bouleversement des comportements et une renaissance technologique sans précédent. Les denrées et les savoirs s'échangent dans une toile d'araignée, le word wide web.
"Everything is connected in this great circle of life", prédit le roi de la jungle.
Cette année là, fut célébrer par le plus grand festival de tout les temps : Woodstock.
Les gais et les lesbiennes se libèrent et créèrent leur premier mouvement (LGBT), et pour bien s'envoler en l'air la concorde fut créer.

La république

Il m’arrive comme beaucoup d’entre nous d'ignorer médecins sans frontières la Croix-Rouge et autres organisations humanitaire qui luttent, avec les moyens du bord, contre les injustices dans le monde.
Quand une chose est insupportable,nous faisons le contraire de ce que nous devrions, nous détournons notre regard pour se protéger.
Bien entendu il faut les aider comme on peut, financièrement ou faire du bénévolat car ces gens sauvent des vies. Beaucoup de vies.

Serait-il de même pour la mendicité? Devrons nous encourager les mendiants dans les rues?
"suis-je obligé d'aider mon prochain dans une république laïque?".
La réponse,  bien entendu, est "non" .
"Dans une république il est interdit au riche comme au pauvre de faire de l’aumône." Condorcet


Le talent

Il n y a rien de plus vexant que, d'être riche, de bonne famille, d'extérieur avenant, passablement instruit, pas sot et des fois même intelligent, mais de n'avoir aucun talent

Savez-vous

Savez vous que l’éradication de l’analphabétisme dans le monde ne coûterait pas aussi cher que le budget alloué par l’occident chaque année à la nourriture des chiens et des chats.

Schrecklich Wahr

dimanche, août 24, 2014

roman

Première Partie

Ma vie est un roman! je n'ai pas besoin d'en inventé, j'y suis dedans et j'atteins des fois le summum de l'émotion romanesque. Si c'est bien l'imagination qui nous sépare de la fiction, je suis donc l'imagination "mes dames et mes dames": je suis l'imagination et donc je suis le roman. Sauf que l'émotion engendrée par même le plus grand roman, reste éphémère. Tandis que mon roman à moi est éternelle. Il durera au moins une vie, ma vie.

Ma vie, mon roman, ou le personnage principal de mon roman, (moi quoi ! ) avait commencé à constituer les connexions entre ses neurones un 23 juillet de l'année 1969, à deux jours un peu près de la découverte de la lune. "Un petit pas pour l'homme, un grand pas pour l'humanité." je suis né un petit bébé dans mon roman, et suis resté un grand bébé pour l'éternité.
La même année, quelques jours plus tard, New York fêta ma naissance avec l'ouverture du grand festival de Woodstock, les plus grands chanteurs et musiciens de mon époque décidèrent de célébrer ma venue dans le monde. Un demi million de hippies se mettaient à chanter, danser et n'arrêtaient plus. Jimi sortait son solo star spangled banner, Oh, say can you see  ... et Santana dans un délire impressionnant déchirait avec son Soul sacrifice.
Ils étaient tous là, tellement généreux que la fête fut un  repère musical. Dans notre calendrier, il y a le Avant et le Après jésus christ, le Avant et le Après l'Hégire, le Avant et le Après le calendrier Maya, et dans le monde musical c'est pareil, il y a le Avant et le Après Woodstock.
Enfin pour coroner le tout et, pour mettre tout le monde au courant de la naissance prodige, Internet fut inventer.

XXX Partie

Je suis né dans une société de castes fermées où chacun, dès sa naissance, se trouvait placé dans le rang qu'occupaient plus au moins ses parents et d'où rien ne pouvait vous tirer pour vous faire pénétrer dans une caste supérieure. Le maçon reste maçon et les enfants apprennent généralement le métier de leur parents. Il existe d'ailleurs une expression assez courante pour exprimer cette ignorance, "tbagh herfat bouk lai ghelbouk", qui veut littéralement dire , "suis le métier de ton père pour ne pas perdre". Foutaise.

Deuxième Partie

On connait tous l'expression "ce qui ne me tue pas, me rend plus fort", moi je suis devenu Hulk à force.
Mon histoire est la plus belle de toutes les histoires. Suies mon ombre, tu verras, tu vivras la plus belle des aventures. il y a de tout, de l'amour, de l'amour et de l'amour. il y a toujours l'amour à côté de moi. Sinon je vais le chercher, je vais le provoquer. ça peut être le sourire de la caissière de chez le mc do d'à côté ou la grimasse d'un enfant dans sa poussette, à côté d'une maman esquintée, par les tâches qu'elle aurait accomplies, et des coups de téléphones de son "intermédiaire financier"qu'elle aurait reçus. Ça peut être aussi un mot. Un mot généreux est comme un arbre généreux, ses racines sont bien stables, son tronc est robuste, ses branches embrassent le ciel et ses fruits sont abondants tout le temps. Ça peut être aussi un geste. Tu rentres chez toi, tu trouves l'appart clean, la table faite, des odeurs réjouissantes et un amour dans une chemise de nuit rouge et un ruban bleu. Ah l'amour, je ne respire que ça, autrement il y a longtemps que j'aurais suffoqué. L'amour a un défaut: il est paresseux.  L’amour a un autre défaut encore plus grave: il peut se transformer en haine. C’est ce qu'on appelle la démesure. Mais ça vaut la peine de le connaître, l'amour. J’envie tous ceux qui l’ont connus et qui ont su le perdurer.

Troisième partie

Mes histoires sont un mauvais souvenir pour certains et un roman d'amour pour d'autres.
J'ai aussi connu la guillotine. Je m'explique, imagine toi dans un délire où on te condamne on te juge, on t'emmène à la guillotine et au moment où on ajuste ta tête, un autre juge encore plus puissant vient et annule l'exécution. On te laisse partir, tu continus à vivre ta vie aussi bien que mal et puis un jour, « tu glisses et la mosquée tombe ». On te condamne on te juge on t'emmène à la guillotine et moment où on ajuste la tête pour te la trancher sauvagement, un juge encore plus puissant ordonne l'arrêt de l'exécution. Imagines, tu serais vraiment un malchanceux et tu serais dans ce délire pendant plus de sept années de ta vie sept printemps comme on dit. Je crois que tu n'oserais même pas imaginer cet enfer.

XXX Partie
Je me souviens de cet enfant, allongé sur son lit, sous sa couette, seul dans sa chambre la nuit dans l'obscurité, et cet horrible monstre qui n'est rien que le manteau qui est accroché à un clou sur le mur. Dans l'obscurité les objets prennent des formes et deviennent vivantes et dialoguent souvent avec cet enfant.

cet enfant qui chantait déjà "J'avais dessiner sur le sable son doux visage qui me souriait..." "prendre un amour comme on prend le train, pour ne plus être seul, pour être ailleurs..." et puis "tout nu dans ma serviette ...cet enfant qui aurait tant aimé être artiste, cet enfant qui n'a jamais compris dans quel type d'art il aurait percé. Cet enfant qui s'est senti tellement bien enfant.

I m asking my self

pendant que je suis là entrain de tapoter sur mon clavier des millions de tout petits anges sont entrain de souffrir quelques part dans le monde. comment peut on dormir sans mêdocs? jusqu'ici j'ai tenu, c'était difficile mais j'ai gardé la barre, mais là je sens qu'elle m'échappe.

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Dans la vie il faut savoir faire des choix. Même quand c'est difficile, même quand c'est dur et même quand c'est insupportable, la prise de décision est primordiale. Pour y arriver, il faut être en bonne santé.
La prise de drogue empêche le sujet de prendre une décision.
Et ça, c'est un vaste programme.

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De l'inspiration et encore de l'inspiration...
mais comment peut on en à voir quand on est enfermé sur sois même. quand moi, je veux dire l'autre, n'a plus l'environnement adéquat pour vivre en paix. avoir avoir avoir, c'est l'environnement avoir. sait-on qu'on ne poura transporter que son vécu


faire l'amour un jour tous ensemble pour abattre la haine et la rancune amoureusement. Ça c’est une jolie idée. le pb, j'ai égaré la date. j'espère n’ avoir pas raté le rv et manquer à mon devoir contre le GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR

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Mais qu'ai-je pu faire pour mériter un bordel pareil.

Suis-je entrain de vivre mes derniers instants? suis je doucement (mais sûrement) entrain de m'abrutir. je n'ai plus aucun contrôle sur ce qui m'arrive, plus aucune maîtrise. suis je entrain de sombrer dans la folie? Au secours!
j'ai l'impression de vivre les mêmes horreurs tout le temps et il faut que ça cesse.
comment m'en sortir? comment survivre dans ce bordel et dans ce chaos?
je ne vois vraiment pas l'issue
oui, je ne suis pas heureux. je crois que je n'ai jamais connu le bonheur.
mais la chance, j'en ai eu dans ma vie. et beaucoup. comme par exemple l'enfant que j'ai pu engendrer, ou les femmes que j'ai pu aimer ou les amis que j'ai pu rencontrer

Il me faut un break, je crois, une pause féminine pour me remettre les idées dans le bon troue. il faut que j'arrive enfin à me gérer moi même. Gérer moi même ma vie et non pas la subir.

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Je me demande si cette marais de menace d'actions terroristes
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Un homme peut devenir fou de solitude!!!
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T RAHISON
R EJET
A BANDON
H UMILIATION
I NJUSTICE
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-...me revoilà entrain de chuter chuter, en être conscient et ne rien faire. Dit-il les mains sur la tête et une cigarette roulée entre les lèvres, son antidépresseur .
que faire? rajoute-il l'air désespéré. rien!
-mais pourquoi rien? lui rétorqua son amie.
-je ne sais pas, je suis peut être mou de nature. dit-il l'air pensif. quelque chose me retient et je ne sais pas quoi. peut être mon handicape!
-Depuis combien de temps tu me cache ton handicape? lui demanda son ami l'air étonné.
-l'enfant brisé en moi cher ami, l'enfant brisé en moi. répéta-il les yeux fixés sur l'horizon
-quel enfant? tu m'en a fait un sur le dos? lui demanda son ami avec un léger sourire qui déclencha un éclat de rire chez lui.
-tu sais j'aimerais bien être toi, dit il, toujours happy, toujours en forme, toujours celui qui remet la balance en équilibre. Quand on l'appel il répond. Il est noyé dans dans ses soucis jusqu'au coup, mais il répond avec le sourire et toujours la bonne humeur.
-Hé oui, lui répondit son ami,  parce que l'expérience m'a montré que ce qui compte c'est la santé et la bonne humeur. le reste n'est que petits détails. de tout petits détails. Mais tu n'as pas répondu à ma question?
-Quelle question?
-L'enfant brisé en toi, ha ha...

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Hier encore t'avais six ans et maintenant t'en a treize. Treize printemps! Je ne sais pas pourquoi mais toujours le jour de ton anniversaire, un mois avant, un mois pendant et un mois après je suis tétanisé stone et déconnecté du monde. Tout s'arrête pendant cette période.
Mon dieu treize ans, j'ai une grande fille maintenant. que dieu te protège ma chérie...
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Sous le froid sordide du plat pays qui est le mien, j'agonise, je m’abrutis et je me les gèles. Même le chien du voisin veut se suicider. Il n’aboie pas, il gémit.
On dit qu'une des clés du bonheur est de se décider une fois pour toute de" vivre ici et maintenant", moi je ne trouve ni mon ici ni mon maintenant.
Le monde s'est rétrécit à un poignée de gens qui n'ont jamais longtemps vécu en dehors de leur tout petit monde. Un monde aussi où l'horloger avait oublié, me semble-t-il, de s'occuper du réglage de cette petite partie de son horloge. Avoir une conversation culturelle, littéraire ou scientifique est proscrite ici dans le plat pays qui est le mien.
Au nord quand en plus du climat rigide s'ajoute une carence en matière grise, en idées et en curiosité  intellectuelle, la vie devient pas attirante du tout mais du tout.
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que faire quand ton ex-femme te harcèle et te pourri la vie, avec la généreuse collaboration des forces de l'ordre et les préjugés de la justice.
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Oui ma vie est un roman "mes dames et mes dames" et les faits que je vous ai cités le prouvent. Enfant, je voulais être chanteur. je chantais tout le temps et je gagnais toujours plus que les autres enfants. Après je voulais apprendre pour pouvoir écrire, mais malheureusement aucune motivation dans mon environnement n'était présente. Ado, je voulais être artiste, mais je n'ai jamais trouver "dans quoi je voulais être artiste!".
Majeur, je m'ennuyais. Mais je m'ennuyais! Je commençais à stresser, à compter les jours , à regarder le temps passer et à me regarder passer à côté. C'est alors que je découvre le roman. une expérience extraordinaire. Il te transporte dans le temps tel un divin observant ses créatures s'agiter et parader sur la scène.
Mais je stressais quand même. Le temps, le travail, la réussite, le monde, l'amour, la famille, les amis, les enfants, les livres, les aventures... comment je peux gérer tout ça en une seule petite vie. Comment?
C'est en me murissant un peu que j'ai découvert la solution à mon stress. Je suis devenu deux personnes complètement diffèrentes. Les deux vivent sainement mais différemment.
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Le monde "ne tire pas les leçons de trois mille ans" et par conséquent il " vit seulement le jour au jour".
la guerre est partout, en Afganistan contre les talibans (étudiants), en Irak contre un homme (Sadam), au Darfour entre eux (le nord contre le sud), en colombie entre eux ( farc contre le reste) et la liste est longue.
Partout on résiste comme on peut. Des morts, des morts des morts, et personne n'est épargné, vieux femmes et enfants, tout le monde y passe en toute inpunité. Quand à l' occident la tension qui y réside se résume en ça: la masse ne peut plus se payer son voyage et ça risque de l'énerver bientôt. La démocratie peut aussi se transformer en cauchemard des fois.
Un peu partout ailleurs le malaise est présent. La masse est bouffé par une bande de loups qui ne se rasasie pas. Pire encore, elle y prend gout.
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j'aimerais essayer, mais je suis un lâche. Parce que j'ai peur. Mais j'ai peur comme un lâche pas comme un héros. c'est horrible de ne pas voir son enfant, ne pas voyager avec son enfant, ne pas jouer avec son enfant, ne pas raconter des histoires à son enfant, ne pas protéger son enfant, ne pas aimer son enfant et de près. Oui c'est horrible et c'est impossible de ne pas laisser des secelles de part et d'autre. j'aimerais tant, mettre ma tête sur mon oreiller et dormir sans être obligé de prendre un somnifère "Inna Kaydahouna la 3adhim". je me suis toujours permis de contester cette phrase pour la simple raison "ma mère est une femme". peut être que dieu voulait dire par ça qu'il ne fallait pas leur faire du mal parce que "kaydahouna 3adihm" leur vengeance est cruelle.

M'enfin la vie continue...et elle continuera. vers quelle destination, je n'en ai pas la moindre idée mais elle tracera quelle que soit les sirconstances. Alors une petite prière pour toi ma fille bie aimé: que dieu te protège  de tous les danger, t' envoie deux anges gardiens, un de la part de ta grand mère mami fatima et un autre de ton papa. dieu fais que cette horrible bêtise humaine soit sans conséquence pour ce petit ange qui n'a pas eu le choix dans l'histoire.
Prier, prier, je suis réduit à ça, il n'est plus dans mon pouvoir de réagir. On devient démunit quand on a subit l'humiliation. on devient passif sans aucun esprit de « streber »à long terme. on ne croit plus au bonheur. on baisse les bras et on devient insignifiant!
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Celui qui est le mieux adapté aux circonstances extérieures survit et assure la continuation. plus la lute pour la vie est dure, plus l'évolution vers de nouvelles horreurs serait rapide. Seuls les inconscients survivront, les autres, les conscients disparaîtront petit à petit.
Pour vivre dans mon pays, il me faut un tonneau un bâton, un sac pour mettre mon pain et une petite grotte pas loin de Taffraout pour me mettre à l’abri des intempéries humaines.
Nos villes puent, non seulement les gaz d’échappements de nos bus pourris, mais aussi la corruption qui est devenue monnaie courante, la prostitution tolérée car elle fait vivre des familles entières ouzid ouzid. Tout est question de prix, il n y a plus aucun principe. Vous allez me dire, "que peut on attendre d’un pays qui croit toujours à une politique moyenâgeuse." La politique du batton.
Monsieur le premier ministre sans vouloir "heurter votre sensibilité" mais vous êtes montré encore une fois tout petit ( malgré votre grande taille )
Monsieur le premier ministre sans vouloir « heurter votre sensibilité », pourriez vous svp, nous dresser une liste de ce qu’un marocain doit savoir.
Puis une seconde liste Monsieur le premier ministre, de ce en quoi un marocain doit croire. Pourriez vous Monsieur le premier ministre nous indiquer les facteurs qui déterminent la conception de vie d’un marocain. La conscience est elle selon vous Monsieur le premier ministre, la même pour tous. Et enfin qu’entend-on par échelle des valeurs ?
avez vous déjà entendu parler de la conception de la vie et la tolérance?
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de tous les peuples que j'ai rencontré dans ma courte vie, les arabes sont de loin les plus chaleureux et les plus présents. Ils possèdent un adjectif qu'on trouve dans aucun des vocabulaires du monde. Elkabda, le foi. Elkabda est partout, dans les rapports...
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je suis indigné et je suis révolté! pm

vendredi, août 08, 2014

Why the system works like that?

Le capitalisme, ce système hédoniste qui fait rêver n'est plus basé sur la valeur travail. Il se trouve maintenant à la merci de la spéculation. Le monde est devenu, vers la fin des années soixante dix, une table de poker autour de la quelle se jouent des décisions très importantes.
Pour faire partie des joueurs privilégiés de, ce que je prénomme, la Word Poker Game, faut tout simplement avoir des "couilles en or" en vrai sens du terme. C'est à dire être un PDG, ou être un  banquier des grandes bourses, ou faire partie du show-business, ou enfin être une star ou un footballeur. Rien de consistant comme vous l'aurez remarquer.
Ils sont toutefois aidés par une petite partie de la population, notamment les entrepreneurs, les avocats, les docteurs et les experts. En résumé la richesse mondiale est entre les mains d'un pour cent de sa population qui non seulement spécule sur les marchés de l'or du pétrole et les matières rares et sensibles, mais épargne au lieu de doper la consommation grâce à son pouvoir d'achat faramineux.
Que fait le reste de la population mondiale ? les 99% restant consomment et une fois leur besoin satisfait, végètent dans la misère à cause des crédits.
La question que tout le monde doit se poser est : "que s'est il passé vers la fin des années soixante dix pour que les fameuses trente glorieuses prennent fin aussi brutalement ?"

mardi, juillet 29, 2014

Gaza 2014 revit Gaza 2009 un arabe de moins fait-il le bonheur des autres !


Une pensée à tous les enfants et à tous les innocents de Gaza. Wa daaalika ad3afou aliimaan


Le 09.01.2009 l'armé israélienne cherche toujours à atteindre un objectif. 700 morts dont 220 enfants, 3100 blessés. A rappeler qu'entre décembre 1987 (première Intifada) et septembre 2000 (deuxième Intifada) il y a eu 1376 palestiniens de tués.

vendredi, janvier 09, 2009

La semaine du Monde

Bonjour et bienvenue sur votre page "la semaine du Monde" qui est toujours aussi sanglanteque la dernière.


Le 03.01.2009 Les bombardements israéliens aérien et puis terrestre ont déjà fait plus de sept cent victimes du côté palestinien dont deux cent soixante quinze tout petits enfants.


Des milliers de manifestants dans le monde protestent contre l'agression disproportionné de l'armé israélienne. On entendait en Europe "Israël assassin", en Amérique "Israël assassino", en orient "Israël Satan".


Le 04.01.2009 Il manque tout à Gaza, de l'eau de la nourriture de l'électricité...tout. Il pleut des bombes qui creusent des tombes dans lesquelles s'amassent par centaines des vies innocentes sous le regard presque triomphale de la moitié du globe.

dimanche, janvier 04, 2009

La semaine du Monde



le lundi 29 décembre: on dit que souhaiter la bonne année avant l'année en question porte malheur. En tout cas cette,théorie s'est confirmée après que Masoud l'ait souhaité à Mabrouk.la ville entière est tombé en ruine le lendemain. six cent victimes presque tous des civiles à Gaza dont 154 petits enfants. Cette ville où la situation humanitaire est épouvantable, où 80% des habitants dépendent de l'aide étrangère, où les hôpitaux ne sont plus des hôpitaux mais des centres de refuge.
Mardi 30 décembre: Le bombardement aérien d'Israél continu sur Gaza. La presse étrangère n'a pas le droit d'enquêter sur les hostilités israéliennes. L'association de la presse étrangère (FPA)dépose un recours devant la Cour suprême.
Mercredi 31: Le bombardement aérien d'Israél continu sur Gaza. La cour suprême propose au gouvernement de permettre l'entrée de douze journalistes sous la forme de différents "pools", la FPA a accépté mais le gouvernement n'en a autorisé que huit et à condition que deux d'entre eux soient des leurs.
Jeudi 01.01.2009: Le bombardement terrestre d'israél commence sur Gaza. Bonne année quand même. Vendredi 02.01.2009: Le bombardement terrestre d'israél continu sur Gaza. L'OTAN et L'UE restent muets.
Samedi 02.01.2009: Le bombardement terrestre d'israél continu sur Gaza. 2009 démarre vraiment...on dirait que le monde tourne au carburant sanguin.
-Bonne année bien sanguine
et l'autre qui répond,
-moi je te la souhaite encore plus sanguine, avec plein de sang de morts et de charcutés.
Y a t'il vraiment un Juge encore sur ce globe.

jeudi, décembre 25, 2008

La semaine du Monde

Lundi, 22/12 Le FMI tire la sonnette d’alarme et déclare qu'il y aurait en 2009, 210 millions de chômeurs.

Mardi, 23/12
La Guinée, Lausane Conté vient de mourir suite à une maladie, pour enfin laisser sa place après vingt quatre ans de torture stalinienne, laissant le pays, pourtant riche, sombrer dans la corruption et la misère.

Mercredi, 24/12
Quel est point commun entre le dernier empereur de la France, l’ancien président FrançoisMitterrand et le grand écrivain Marcel Proust ?
C’est la fameuse madeleine!
Savez vous que le président avait fait venir une fermière du Périgord, une dénommée DanièleDelpeuch, pour lui « restituer les saveurs de son enfance »

jeudi, février 20, 2014

Rester assis tue plus que le tabac

Rester assis
Pour le professeur François Carré, cofondateur de l'Observatoire de la sédentarité, « la sédentarité croissante est liée à la mauvaise utilisation que l'on fait du progrès. (...) Plus le temps journalier passé en position assise est élevé et plus courte est l'espérance de vie. » Le cardiologue et médecin du sport est également l'auteur de Danger sédentarité. Vivre en bougeant plus (Ed. du Cherche Midi, novembre 2013).

Le Washington Post vient de publier une infographie méthodique dans laquelle elle inventorie les effets néfastes de la position assise pour le corps. Cette posture, prolongée, provoque des maux « de la tête aux pieds », explique les experts sollicités par le quotidien américain. Pourquoi cette sédentarité ?

mercredi, février 12, 2014

vendredi, janvier 24, 2014

Entretien avec mon ami Pierro

Les deux amis s’étaient retrouvés chez l’un ou chez l’autre, peu importait le lieu, tant que l’un pouvait se fondre dans l’autre, se perdre, se comprendre. Ce soir-là, le poids des jours semblait plus lourd que d’ordinaire. L’atmosphère était dense, saturée de pensées sombres.

— Ça ne va pas du tout. Mais du tout... Me revoilà encore dans la m*. J’en suis conscient et je ne fous rien, lâcha-t-il, la tête entre les mains, une cigarette roulée suspendue aux lèvres comme un dernier rempart contre le vide. Que faire ? Que faire, mon Dieu ! cria-t-il, son désarroi éclatant dans la pièce.

Son ami l’observa un instant, impassible.

— Y penser, c’est déjà un début, répondit-il calmement.

— Mais je suis fatigué. J’aimerais tant faire un break. Je ne suis pas du genre mou, mais quelque chose me retient, quelque chose que je ne peux nommer... Peut-être mon handicap.

L’autre releva la tête, intrigué.

— Quel handicap ?

— L’handicap, l’handicap... On en a tous un, ou même plusieurs. Parfois, c’est un enfant brisé ou battu, parfois, c’est une récréation mal passée... Les handicaps, c’est tout un vécu, cher ami.

Un silence s’installa, chargé de non-dits. Puis son ami esquissa un sourire amer.

— Moi, c’est peut-être la claque que j’ai prise quand j’étais gosse, avec Mounia. Le jour où elle m’a dit qu’elle aimait un gros nase de notre classe. Je l’aimais tellement, Mounia... Pour garder un peu d’elle, j’utilise encore son nom comme mot de passe, aujourd’hui. Mais je vais le changer maintenant que tu sais.

Il laissa échapper un petit rire, mais son regard se perdit quelque part entre nostalgie et regrets. L’autre le scruta longuement avant de murmurer :

— Tu sais, j’aimerais être toi. non seulement t'es tout le temps heureux, tout le temps  en forme, tout le temps  celui qui remet la balance en équilibre, mais tu le crie tu le fais savoir. Quand on t’appelle, tu réponds présent. Tu es noyé dans tes soucis jusqu’au cou, ta vie est une histoire raconté dans un theatre,  "où tu parades sur sa scène, tu cries, tu cours, tu sautes, tu danses, tu pleures... c'est un récit rempli d'amour de joie et de tristesse " et puis soudain on t'entends plus. Mais tu continues quand-même à répondre présent et avec le sourire et la bonne humeur. 
Quel est ton secret?

L’ami haussa les épaules.

— L’expérience m’a appris une chose : ce qui compte, c’est la santé physique et morale. Le reste, il faut le relever, l’affronter. Se noyer dans ses soucis, ça ne sert à rien. Regretter, ça ne sert à rien non plus. Rester figé sur un passé douloureux, ça ne sert absolument à rien. tu me vois comme ça tête en l'air, mais j'ai toujours géré ma vie et depuis mes dix huit ans. il faut pas la subir, la vie, non non, surtout pas, il faut essayer et re essayer et re re essayer et toujours essayer de la gérer. Ma mère m'a toujours appris que là où il y a une volonté, il y a un chemin. 

L’autre hocha lentement la tête, l’air perdu dans une réflexion silencieuse.

— Là où il y a une volonté, il y a un chemin... murmura-t-il. Merci, mon ami... Là où il y a une volonté, il y a un chemin...

Et la nuit, doucement, referma son étreinte sur eux. 

vendredi, décembre 27, 2013

En cette année là...


En cette année là, ArpaNet, le grand père d'internet fut enfin créer, marquant le début d"une nouvelle ère. Les denrées et les savoirs s'échangent dans ce qu'on appela plus tard la toile d'araignée. "Everything is connected in this great circle of life", prédit le roi de la jungle. Le monde célébra l'événement avec le grand festival Woodstock, les gais et les lesbiennes se libèrent et créèrent leur premier mouvement (LGBT), et pour bien s'envoler en l'air la concorde fut créer.

On assista cette année là à pleine de belle choses comme l'abolition de la peine de mort au Royaumes-unis, la création de l'Ostpolitik par Willy Brandt, l'organisation international du travail se voit coutoyer le prix Nobel de la paix, le Président du Pérou M. Velasco mit fin à l'exploitation des paysans par les propriétaire:"les grands propriétaires, avait-il crier, ne se nourriront plus de la misère des paysans", les trente glorieuses vécurent leur apogées, ...
Une nouvelle renaissance vit le jour cette année là.

REX

Requiem aeternam dona eis, Domine.
Et lux perpetua luceat eis.
Te decet hymnus, Deus, in Sion,
Et tibi reddetur votum in Jerusalem
Exaudi orationem meam
Ad te omnis caro veniet.
Requiem aeternam dona defunctis, Domine.
Et lux perpetua luceat eis.
Requiem aeternam dona eis, Domine
Et lux perpetua eis.